Algérie et schizophrénie

par A. Wamara
21 janvier 2023



La schizophrénie se manifeste par la désintégration de la personnalité et la perte de contact avec la réalité, doublée d'une paranoïa aiguë. Ça n'est pas moi qui le dis, c'est Docteur Schtroumpf !
Et voilà qu'on s'organise des festivités à tout-va, ballon rond et carré, danse du ventre et du dos plein la clavicule, congrès pipeaux congratulants, manifestations culturalo-cucul la praline, et cetera jusqu'à plus soif de la révolution tarte à la crème.
Et tout ça se déploie en-même-temps (concept emprunté au bourge de mes deux), la parano toute où un mot déplacé d'un poil de chèvre on sort de ses gonds, et vas-y qu'on incarcère, qu'on bafoue la loi sur laquelle on s'asseoit trois-fesses-au-complet.
Que voulez-vous, on est atteint d'une addiction à la suspicion, parano ma mère.
Chaque jour on teste le degré de résilience du bon peuple qu'on muselle serré en poussant davantage le bouchon dans sa gorge jaseuse : khkhkh ! Khkhkh ! Ah ça parle encore ? Tiens ! Fiente d'Adam, et on lui enfonce la chose plus profond qu'il n'est admis.
Là, actuellement, on est bien inspiré, on s'attaque à la LADDH (la makisto-marocano-sionistotoz).
Et toute l'Algérie (quasi) suit le tempo de ce en-même-temps, en se regardant de travers et à l'envers.
On attend quelque temps encore, patience, on fignole le projet de fermer les poulaillers caqueteurs infestés d'oeufs qui refusent d'éclore dans la paille.
Que fera le peuple dans ce cas ? Aller se faire cuire un oeuf.
Schizo, vous avez dit ? Mandat de dépôt illico !!!
Tahya d-djadja-yer !
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* LADDH : Ligue Algérienne des Droits de l'Homme


A. Wamara
21/01/23